
On pense bien parler anglais… jusqu’au moment où un natif nous regarde avec un petit sourire. C’est souvent là qu’on réalise qu’on traîne encore quelques erreurs bien françaises. Rien de dramatique, mais assez pour bloquer la fluidité. Certaines fautes sont subtiles, d'autres vraiment tenaces, et beaucoup sont typiquement françaises. On les emmène dans nos bagages depuis le collège sans même s’en rendre compte. C’est là qu’un professeur natif entre en jeu : avec un œil affûté et une oreille bien entraînée, il repère et corrige ce que les professeurs francophones ou les meilleures applications du marché laissent passer.
Voici un tour d’horizon des 6 erreurs les plus fréquentes en anglais chez les francophones et comment un natif peut vraiment faire la différence pour les éviter ou les rectifier.
Ils ont l’air de bons copains, mais ils vous induisent en erreur à la première conversation : les faux amis perturbent nos discours et parfois même engendrent des quiproquos dont il est difficile de s’extraire ensuite !
- « Actually » ne veut pas dire « actuellement », mais « en fait ». Par exemple : « Actually, I’m very busy these days » signifie « En fait, je suis très occupé en ce moment ».
- « Library » n’est pas une librairie, mais une bibliothèque. La librairie, elle, se dit « bookstore ».
- « Eventually » ne veut pas dire « éventuellement », mais « finalement ». Par exemple : « Eventually, they decided to cancel the trip » signifie « Finalement, ils ont décidé d’annuler le voyage ». Si vous voulez dire « éventuellement », utilisez plutôt « maybe » ou « possibly ».
- « Sensible » ne veut pas dire « sensible », mais « raisonnable » ou « censé ». Par exemple : « It’s a sensible idea » signifie « C’est une idée raisonnable ». Pour parler de quelqu’un de « sensible » (émotif), le mot juste est « sensitive ».
Un professeur natif repérera ces confusions en un clin d'œil et vous aidera à éviter de tomber dans le piège.
Certains réflexes sont difficiles à perdre. Par exemple, dire « I have 25 years » semble logique… mais c’est une construction typiquement française.
La bonne version, vous la connaissez certainement, mais vous n’avez pas le réflexe. On dit bien entendu : « I’m 25 years old », tout comme nous disons « I’m cold » et non « I have cold ». Et attention d’ailleurs, parce que « I have a cold » signifie « J’ai un rhume » !
Ces petites différences de logique sont souvent invisibles pour un non-natif, mais elles sautent aux oreilles d’un professeur anglophone qui mettra un point d’honneur à les corriger.
Les francophones ont parfois tendance à calquer l’ordre des mots du français sur l’anglais, ce qui donne des phrases grammaticalement incorrectes.
Exemples fréquents :
❌ I don’t know what means this word
✅ I don’t know what this word means
La première structure est correcte en français, mais pas du tout en anglais. Ce genre d’erreur passe souvent inaperçu… sauf pour un natif, qui saura corriger systématiquement, en expliquant clairement les bonnes constructions.
Certaines erreurs de prononciation peuvent complètement changer le sens d’un mot. Et ce, sans que vous vous en rendiez compte.
Prenons les mots comme « peace », « three », « beach » ou « sheet » : mal prononcés, ils peuvent devenir incompréhensibles ou très embarrassants ! Le son, comme le « th » de « three » ou « this », est très difficile pour un francophone, surtout si vous apprenez la langue avec un autre francophone. Un professeur natif vous entraînera à identifier et reproduire ces sons même les plus subtils grâce à votre capacité d’imitation.
« I am living in Paris since five years » est une phrase que l’on entend souvent chez les francophones, mais qui ne fonctionne pas du tout en anglais.
Quelle est dans ce cas la bonne formulation ? « I’ve been living in Paris for five years », au present perfect continuous (ou present perfect progressive), est la phrase correcte, car l’action a commencé dans le passé et continue encore dans le présent, avec une insistance sur la durée.
Le present perfect, le past simple, le present continuous… ces temps ne se traduisent pas toujours directement du français, il faut en comprendre l’utilisation, le sens. Un professeur natif vous apprendra à les manier avec justesse, en s’appuyant sur des exemples très concrets pour créer chez vous des automatismes qui vous permettront de sortir des constructions basiques et restrictives au présent ou au prétérit.
Maîtriser la grammaire, c’est bien. Savoir comment s’exprimer avec tact, c’est une autre étape qui vous permettra de faire un bond de géant dans l’apprentissage de l’anglais et dans vos relations.
Dire « I want a coffee, please » est grammaticalement correct, mais peut sembler un peu abrupt dans certaines situations. Un natif vous proposera plutôt une version plus naturelle et polie comme « Could I get a coffee, please ? ».
Ce sens de la nuance ne s’acquiert que par l’échange avec un locuteur natif, habitué aux codes de communication anglo-saxons.
Pourquoi un professeur natif fait la différence
Apprendre avec un professeur natif, c’est :
- Avoir des corrections précises sur les points que seul un anglophone remarquerait.
- Comprendre les tournures idiomatiques qui rendent l’anglais plus fluide.
- Être exposé au rythme naturel de la langue et au bon accent.
- Recevoir un feedback authentique, qui va au-delà de la grammaire scolaire.
Et surtout, c’est l’assurance de progresser vers un anglais vivant, naturel, et culturellement adapté.
Si vous avez envie de passer un cap, d’éviter les maladresses et de gagner en fluidité, c’est peut-être le moment de sauter le pas… avec un professeur anglophone natif !